Archive for March, 2016

March 22, 2016

AHEAD OF WORLD WATER DAY IN SIERRA LEONE

OVER 96 WATER COMPANIES IN SUBSTANDARD PRODUCTION
BY MUSTAPHA SESAY
mustaphasesay25@yahoo.com

As the world observes World Water Day, a lot of issues affecting the water sector in various parts of the country are being discussed and solutions advanced as to how to ensure that people, mostly the deprived and marginalized, have access to affordable water in their communities.
Due to the importance of water in our daily activities, much prominence is being accorded to this sector to ensure that it is preserved and sustained to meet the demands of the users.
Taking this aspect into consideration, March 22nd has been set aside as World Water Day, and with a host of panel discussions on the international scene, and presentations on the status of water, the challenges, and the way forward.
In developing countries while the Governments and development partners are striving to ensure that people are accorded pure water , it is becoming a matter of fact that private water companies are infiltrating the water sector to produce substandard water that are sold to the public.
Based on the fact that effective monitoring mechanisms are not in place for staff to go round the country and take a closer look at the environment or equipment and labourers processing these packet water, some of the private water company operators are more interested in the money derived from their sales rather that the quality of the product reaching the consumers.
In Sierra Leone, there has been a lot of reports from the public that some of the private water companies were producing substandard water that contained particles or stink.
Despite all these stories not much has been done as new private water companies continue to emerge without going through the correct registration process.
In towns and villages, it is now common to hear of people with just a single room and palour embarking on the sale of packeted water to the public. This is so as majority of the masses are now in higher demand of packeted water rather than pipe borne or dug out well water.
This ugly situation reached its climax early March, 2016 when the Sierra Leone Standards Bureau published its findings on the status of private water companies operating in the country.
In a press release issued to the public, it was noted with dismay that when a test was carried out by this body on the quality of the water product sold to the public by a total number of over one hundred and sixteen private water companies operating in the city of Freetown only twenty of these water companies were satisfied to have met the standard requirements stipulated by the bureau for the sale of packeted water to the public.
This dismal situation is very alarming especially when the findings is only for the capital city where many are of the view that effective monitoring should have been put in place.
Today, some of these questions are making the rounds as to why private water companies continue to put the lives of millions at risk by selling substandard water to the public.
What punitive measures are to be instituted against these companies embarking on these criminal activities?
What modalities will be speedily put in place to halt further production of dirty and stinky water, not only for the city of Freetown but also in the provincial towns.
According to Mr. Lansana Kamara, a senior civil servant, the scarcity of pure and affordable water during the dry season is not a reason for private water companies to exploit the masses with fake water product.
He furthered that the Sierra Leone Standard Bureaus, the Electricity and Water Regulation Commission and the Sierra Leone Police intensify their monitoring activities to arrest this situation.
As a way of addressing this issue, the Electricity and Water Regulation Commission on 9th March,2016 issued a press release in various media houses with the title ‘ORDER TO CEASE AND WITHDRAW FROM PRODUCING UNCLEAN WATER’
The release states that the Commission is hereby demanding that the under listed water producing companies cease production and withdraw all products from the market nationwide and with immediate effect.
The release furthered that the company should resume production after the water quality should have been reassessed and certified by the Sierra Leone Standards Bureau and their status regulated as a water producing entity after being licensed by the Commission.
As a warning to these private water companies producing substandard water for the public, it was noted that any action on the part of the these companies which is contrary to the directives above will face the full penalty of the Law as stipulated in Section 65 of the Sierra Leone Electricity and Water Regulation Commission Act of 2011.
Notwithstanding this stance of the Commission, the sale of these substandard water products by various private water companies in the market continues. It is a matter of time to know how this Commission will change the quality of water sold to the public. SEE DOCUMENT BELOW

press releaseseeeee

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March 22, 2016

JOURNEE MONDIALE DE L’EAU : WaterAid demande au gouvernement d’agir en faveur des quelque 3,2 millions qui n’ont toujours pas accès à l’eau potable

Jacques Ngor SARR (Dakar, Sénégal)

La célébration de la journée mondiale de l’eau hier a été l’occasion pour WaterAid en Afrique de l’Ouest de demander au gouvernement d’agir en faveur des quelque 3,2 millions qui n’ont toujours pas accès à l’eau potable.  L’Ong leur rappelle par la même occasion leurs promesses d’éradiquer l’extrême pauvreté et de créer un monde plus juste et plus durable, des promesses inscrites dans les Objectifs mondiaux de développement durable de l’ONU, dont l’Objectif n°6, l’accès partout et pour tous à l’eau potable et à des toilettes sûres et décentes d’ici 2030. Cette promesse est réalisable, mais il faudra pour cela un changement de cap majeur sur le plan politique, et d’importants moyens financiers.

En tout cas au Sénégal « On estime que 21.5 % des personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable », a déclaré  Mariame Dem, Directrice Régionale de WaterAid Afrique de l’Ouest. C’est la raison pour laquelle, elle a saisi l’occasion de la journée mondiale de l’Eau, pour appeler « à notre gouvernement et les dirigeants de la planète à tenir les promesses exprimées dans les Objectifs mondiaux de développement durable de l’ONU, et de garantir la possibilité pour chaque individu de faire valoir son droit à l’eau potable d’ici 2030 ». Dans le même ordre d’idée, Barbara Frost, directrice générale de WaterAid a déclaré : « Nous exhortons les gouvernements à agir de toute urgence, et à honorer la promesse inscrite dans l’Objectif de développement durable de donner accès à l’eau potable partout et pour tous d’ici 2030 ».

 

 

March 22, 2016

JOURNEE MONDIALE DE L’EAU: Ces pays où il est le plus difficile d’accéder à l’eau potable

Jacques Ngor SARR (Dakar, Sénégal)

Un rapport faisant un nouvel état des lieux intitulé « L’eau : à quel prix ? Situation de l’accès à l’eau potable dans le monde », publié par WaterAid à l’occasion de la journée mondiale de l’Eau a permis de recenser les pays où il est le plus difficile d’accéder à l’eau potable. Mieux le dit rapport révèle que les habitants les plus pauvres de la planète consacrent souvent une part plus importante de leurs revenus à l’eau que ceux des pays industrialisés.

L’analyse effectuée par WaterAid montre en effet que dans les pays industrialisés, une facture d’eau classique ne représente qu’un pourcentage dérisoire de 0,1 % des revenus d’une personne payée au salaire minimum. À l’inverse, dans un pays comme Madagascar, une personne qui dépend d’un camion-citerne pour s’approvisionner en eau aurait à dépenser jusqu’à 45 % de ce qu’elle gagne par jour rien que pour acheter la quantité quotidienne minimum recommandée.

Au Mozambique, les familles qui doivent acheter leur eau à des revendeurs au marché noir vont dépenser 100 fois plus que celles qui sont desservies par des bornes-fontaines subventionnées par l’État.

Dans le monde, environ 650 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable et plus de 2,3 milliards n’ont pas accès à des sanitaires de base, avec les conséquences dévastatrices qui en résultent.

Près de 315 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de maladies diarrhéiques parce que ces droits fondamentaux ne sont pas appliqués. Et 50 % des cas de malnutrition sont liés aux diarrhées chroniques résultant d’un manque d’accès à l’eau potable et à de bonnes conditions d’assainissement et d’hygiène dont le lavage des mains au savon.

Le rapport établit par ailleurs le classement des pays selon le taux d’accès à l’eau des ménages et le nombre d’habitants non desservis en eau potable, et inclut une liste des pays qui ont progressé le plus ces 15 dernières années.

La Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Guinée équatoriale et l’Angola sont les pays du monde où le taux de couverture en eau potable des ménages est le plus faible. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, un habitant pauvre aurait à dépenser 54 % de son salaire pour payer la quantité d’eau minimum recommandée par l’Organisation mondiale de la santé pour satisfaire les besoins vitaux, soit 50 litres par personne et par jour.

L’Inde, la Chine et le Nigéria sont les pays qui comptent le plus grand nombre d’habitants en attente d’accès à l’eau potable. Quant au Cambodge, le Mali, le Laos et l’Éthiopie, ils sont les pays qui ont fait le plus de progrès par rapport aux autres s’agissant d’améliorer l’accès à l’eau potable pour leurs populations.

Malgré de nets progrès, le rapport constate que les inégalités persistent, y compris dans les pays qui ont fait de grandes avancées, les plus pauvres étant souvent ceux qui consacrent la plus grosse part de leurs revenus à l’eau.

Il reste 16 pays dans le monde où au moins 40 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable – parce que ce sujet n’est pas prioritaire pour le gouvernement, parce qu’il ne bénéficie pas des financements requis, ou à cause de moyens humains insuffisants, de la concurrence entre les différents usages de l’eau ou des effets accrus des changements climatiques.

March 8, 2016

WATERAID SONNE L’ALERTE : 1,2 milliards de femmes et de filles restent toujours sans un accès adéquat aux services d’assainissement

Dakar (Sénégal) Mamadou Lamine CAMARA:  L’Ong WaterAid  a mis à profit la journée mondiale de la femme  célébré un   peu   partout à travers le monde,  pour mettre le  doigt sur les maux dont  souffre cette couche surtout les filles dans les écoles, en matière d’accès à l’assainissement.

 

Mariame DEME, Directrice Régionale de WaterAid (Sénégal)

Mariame DEME, Directrice Régionale de WaterAid (Sénégal)

   D’après cette structure, 1 fille sur 3 dans le monde n’a pas accès à un assainissement adéquat dans son école. Dans sa déclaration lors de la journée internationale des femmes célébrée le 8 mars, WaterAid a soutenu que cette situation augmente la probabilité d’abandon scolaire de ces filles à leur puberté et renforce le cycle de pauvreté. «A nos jours, environ 1,2 milliards de femmes et de filles restent toujours sans un accès adéquat aux services d’assainissement contre 330 millions d’autres dépourvues d’eau potable pour la boisson » a livré WaterAid. Selon cette Ong, la grande majorité de ces filles et femmes vivent dans les pays en développement.

Pour se faire WaterAid demande aux gouvernements de prioriser la mise en place d’infrastructures sécurisées et intimes mais aussi des lave-mains munis dans les écoles, les ménages et les établissements sanitaires dans la perspective de maintenir les filles à l’école. Car a-t-on fait part :« L’eau insalubre et les mauvaises conditions d’assainissement sont responsables des maladies diarrhéiques qui coutent annuellement la vie à plus de 150.000 filles de moins de 5 ans ».  D’après Les recherches et expériences de WaterAid Plus de 650 millions de personnes (soit environ 1/10eme) vivent sans eau potable. La même étude renseigne que plus de 2,3 milliards de personnes (soit environ 1/3) vivent sans un assainissement amélioré.

 1 enfant meurt  chaque 2 minute

WaterAid a également mis l’accent  sur la situation des enfants  dans le  monde.  D’après leurs études sur le terrain, environ 315.000 enfants meurent, chaque année du fait de maladies diarrhéiques causées par l’eau insalubre et les mauvaises conditions d’assainissement. Cela représente environ 900 décès d’enfants par jour ou encore 1 enfant chaque 2 minutes. Analysant ces statistiques, la directrice régionale de WaterAid Afrique de l’Ouest,  Mariame Dem a estimé que tant que cette situation perdurera, la santé, le bien-être et l’éducation de ces filles et femmes seront impossibles. Pour elle, « l’assainissement est une composante essentielle qui est malheureusement négligée dans la promotion de l’équité genre»