Impliquer les journalistes africains dans les processus de prises de décisions.

Eddy Patrick Donkeng  (donkengeddy@gmail.com)

Le 22 Mars prochain, se déroulera comme tous les ans, la Journée mondiale de l’eau. Cette année particulièrement, l’événement sera précédé par un autre grand rendez-vous mondial sur la question. A Marseille se tiendra le sixième Forum mondial de l’eau.  Des rendez-vous qui viennent remettre en lumière la décision du Secrétaire Général de l’ONU, de placer l’assainissement au cœur de toutes les questions du développement.

Au moment où se prépare le Sommet de Haut Niveau aux Etats Unis, le Réseau des journalistes Ouest africains WASH-JN qui a été accepté comme l’une des solutions africaine au problème et qui participe au Forum de Marseille, peine encore à se faire intégrer par les Etats. Des journalistes ont encore des difficultés à se faire enregistrer parmi les experts devant prendre part à ce grand rendez-vous. Amplifier la voix des populations à travers des reportages et des publications retraçant la réalité des populations, voila l’un des objectifs de ce réseau. Puisse le plaidoyer de cette option communicationnelle et informationnelle être amplifiée et intégrer pour les rencontres de Hauts Sommets. De manière concrète, il serait important que ces journalistes spécialisés prennent part a ces discussions et échanges.

Le Sommet de Washington entre ministres des finances et de l’eau aura lieu au mois d’avril aux Etats-Unis. c’est une premiere mondiale dans le sens ou ” Il y a de plus en plus de réunions internationales sur l’eau au niveau des gouvernements mais, habituellement, elles ne réunissent que des ministres spécialisés dans ce domaine.”  Le sommet s’inscrit dans un programme visant « l’assainissement et l’eau pour tous ». Il  traitera de la pertinence et de l’efficacité de l’aide internationale dans le secteur de l’eau. Il fera aussi le point sur les politiques nationales de développement de l’accès à l’eau. Relevons egalement pour le decrier que  l’accès à l’eau potable souffre de financements insuffisants. Consequence d’une sous-estimation des enjeux économiques et sociaux, d’une sous-estimation fréquente des contraintes économiques par les décideurs politiques et de priorités très variables dans les budgets nationaux.

Cet indispensable liquide est susceptible d’être bu par des personnes de tous âges sans entraîner de maladies. À la fin de l’année 2010, 89 % de la population mondiale, soit 6,1 milliards de personnes, avaient accès à des sources améliorées d’eau potable d’après des agences onusiennes. Une progression de plus de 2 milliards en 20 ans, dépassant  l’ambition fixée dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement. Pourtant, 783 millions de personnes n’a toujours pas accès à de l’eau potable, et des milliards d’autres sans installations sanitaires. Les Nations Unies espéraient réduire de moitié d’ici à 2015 le pourcentage de la population n’ayant pas accès à l’eau potable, ce ne sera possible qu’avec la prise en compte des aspects innovants que relaient les journalistes des pays africains membres du WASH-JN.

 

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