Archive for March 9th, 2012

March 9, 2012

Ahead of World Water Forum – Government to invest in the Water Sector

By Diana Coker
dianacoker1@yahoo.com

The 6th World Water Forum will take place in Marseille, France on the 12 – 17 March 2012. This is the world largest meeting around the issue of water. The goal of the forum is to tackle the challenges our world is facing and bring water high on the political agenda.

One year ago at the United Nations, 189 states agreed that the right to water everywhere on the planet, for all and everyone must be guaranteed and implemented. Nearly two years ago experts in water and sanitation issues AITKINS UK advised the Sierra Leone government to reconsider an adjustment on the tariff of water to meet current economic trend.
Since 2006, a gallon of portable water produced by Guma Valley Water Company for domestic consumer cost Le 1.30 cent ($ 0.25) and that of commercial consumers is Le13.000 equivalent to $4, these rates have been classified as the cheapest in the world.

Notwithstanding, the low tariff, Sierra Leone is still striving to implement the right to water, the in availability and inaccessibility of clean drinking water is still a problem posing huge challenges to the main service provider of portable water in the city. To get the facts together, investigation carried out clearly proves that currently the main source of supply, the Guma Dam at mile 91 produces at its maximum 16.5 million gallons of water per day.

There is growth in population increase in the city for the past 10 -13 years thus leading to newly developed communities that are yet to access safe drinking water. The challenges the company faces are numerous mostly ranging from the authorised interference on the system (e.g. cutting of pipes, valve regulation by non Guma workers deforestation of smaller water sources leading to pollution, wide spread illegal connection and failure to pay bills by consumers. According to a worker, who prefers anonymity for obvious reasons, most of the Ministries, Departments and Agencies owe the company huge amount of monies and therefore they could not address some technical related problems and increase water supply to unserved areas.

Furthermore, investigations so far have proven that the Guma Valley Water Company does not benefit from government subvention like the case of the National Power Authority about 83 thousand dollars is spent quarterly for the purchasing of chemicals (chlorine, lime and alum). The cost of running the company is so high that there is urgent need for additional assistance from both government and other international financial institutions to kick start the much trumpeted Orugu Dam in the east of Freetown.

The development of a second dam must be given serious consideration to address the water crisis. As both Parliamentary and Presidential elections are fast approaching, it is hoped that politicians place water, sanitation and hygiene issues at the heart of the country’s development agenda, they must ensure that policies are translated into real actions that will directly impact on the lives of the poor and marginalized, who are faced with the daily dilemma of inaccessibility to safe drinking water and affordable sanitation in their communities and to also attract more companies to invest in the country. Water is life.

March 9, 2012

Situation actuelle du système d’assainissement urbain au Cameroun

Par Oriane Alix Donkeng
Equinoxe TV Douala

kado2005_2006@yahoo.fr

La croissance urbaine n’a pas été suivie des mesures adéquates en faveur de la population. Parmi les raisons avancées : l’absence de planification, la non maîtrise de cette croissance et aussi le manque de moyens. La situation actuelle du système d’assainissement urbain au Cameroun invite à intégrer les populations dans tout processus y relatif. Partons du cas du Cameroun pour envisager celui de plusieurs autres villes africaines.

Le problème d’assainissement est un sujet d’actualité partout dans le monde et particulièrement dans les pays en développement. Le taux d’urbanisation croît régulièrement au Cameroun et est aujourd’hui estimé à plus de 50 %. Et les villes ne sont pas suffisamment préparées à gérer de tels taux de croissance. Les récentes campagnes rudes de déguerpissement de certains quartiers de Yaoundé en donne illustration. Dans les zones périurbaines, considérées comme des zones de replis, le problème d’infrastructures sanitaires est encore plus marquant. Maurice Vincent dans sa publication intitulée “urbanisation et développement au Cameroun” parle d’une “macrocéphalie” des grandes villes du Cameroun.

L’absence de système d’assainissement collectif (réseau d’égout) dans la ville semble impensable, mais pourtant vraie. Avec des services d’hygiène et de salubrité très poreuses, les normes sont facilement contournées. Les populations creusent des latrines et des fosses septiques non adaptées aux normes requises. Elles déversent leurs ordures partout. Toujours est-il que la tache est une besogne faite pour les enfants de bas âges. Ne prenant pas toujours la juste mesure des choses, ils accomplissent leurs devoirs mal gré. Ces espaces deviennent donc sources de maladies et de développement des vecteurs et agents pathogènes (mouches, moustiques, rongeurs,…) Les conséquences sont au premiers degrés invisibles, mais suffisantes pour menacer la sante des populations. Elles vont de la souillure de la nappe souterraine a la pollution de l’environnement.

Des politiques existent tant au niveau international que régional, des stratégies sont développées par les organisations spécialisées sur les questions d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement et des organisations de la sociétés civiles y apportent leur contributions. Ces initiatives rencontrent des résistances à plusieurs niveaux du fait de la non perception des enjeux et réalités de la chose. Évoquée comme l’une des solutions majeures aux questions d’assainissement en Afrique, l’implication des populations dans les différents processus est requise.

L’assainissement peut être considéré comme un processus par lequel des personnes peuvent vivre dans un environnement plus sain. Ce qui suppose la mise en œuvre des moyens physiques, institutionnels et sociaux dans différents domaines. L’évacuation des eaux usées et de ruissellement, l’évacuation des déchets solides, l’évacuation des excréta et le traitement de tous ces éléments en sont quelques uns. Nous avons parcourus avec intérêt les résultats des études d’Alassane DJIGO (2005) au Sénégal sur l’ « Assainissement des eaux usées et son impact sur la situation socio sanitaire des populations de Médina-Gounass » puis celles de MPAAM Grelle (2006) dans un article « l’accès à l’eau potable et à l’assainissement des villes des pays en voie de développement : cas de Bafoussam, Cameroun » paru dans la revue scientifique vertigo.

Il faudrait renforcer l’adhésion des ménages dans la résolution des problèmes d’assainissement. Il est pour cela indispensable de mener des campagnes d’éducation et de sensibilisation sur la gestion environnementale. Pour ainsi dire la nécessité d’une gestion participative pour palier aux problèmes d’assainissement. Dans le même sens, , relève que le problème de l’assainissement et de l’eau potable n’est pas un problème isolé de la réalité urbaine dans les pays en développement. Il pense que « le système d’assainissement est inefficace et les ouvrages sont vulnérables à la pollution. Les eaux pluviales sont mal drainées et sont à l’origine des rigoles, des crevasses et de l’érosion dans les villes. » La problématique enregistrée est donc celle d’une urbanisation qui ne tient pas toujours compte des paramètres du drainages et du traitements des eaux usées.

March 9, 2012

DEUXIÈME ATELIER DE PRÉPARATION POUR LE SWA

Il s’est tenu ce mardi 06 mars 2012 dans la Salle de conférence de la Tour au plateau (Abidjan) de 09h à 13h, le deuxième Atelier technique du processus préparatoire national pour la participation de la Côte d’Ivoire à la deuxième réunion de haut niveau sur l’assainissement et l’eau potable pour tous, qui se tiendra à Washington (Etats Unis) :

“Rédaction et adoption de la déclaration d’engagements de la Côte d’Ivoire.”

Plusieurs institutions et organisations y ont pris part. Tous les ministères de tutelle, l’UNICEF, WASH-JNCI et bien d’autres encore.

WASH-JNCI

DES PARTICIPANTS A ATELIER. Photo: KANZLI MIDEH

March 9, 2012

LES POPULATIONS DU VILLAGE NGOUA CRIENT AU SECOURS…

Par Leclere Diffo

Délégué Groupe Thématique

AEP CAMERWASH

lediffo@gmail.com

Situé à l’arrière de l’université de Dschang, dans une zone montagneuse difficilement accessible, le village Ngoua connait les difficultés d’accès à l’eau potable. Des efforts ont été entrepris par les populations de cette contrée. Celui qui retient notre attention c’est la source d’eau aménagée pour ravitailler les habitants qui a subi avec les intempéries de sérieuses dégradations avec plusieurs conséquences sur la sante des populations.

Situé à 350 Km de Yaoundé, a environ 3000m d’altitude dans la région de l’Ouest Cameroun, le village Ngoua est une communauté d’ environs 1500 âmes consolidées depuis les années 80. Y trouver de l’eau est une véritable gageure. Une chute d’eau de la montagne nommée ‘Fo Pomoh’  alimente le village qui avec le concours des élites, après avoir aménagé la source, ont construit au pied de la chute d’eau une cuve en béton recouverte d’une grille servant à recueillir de l’eau. A la suite du captage, il a été fait une canalisation à l’aide des tuyaux d’eau conduisant cette eau sur une distance d’environ 1km, où a été également construit  cinq réserves d’alimentation et un point distribution et de ravitaillement en eau.0911104860

Malheureusement, le point de captage et le conduit d’eau pour le ravitaillement de la communauté ont subi avec les intempéries de sérieuses dégradations. Les conséquences sont nombreuses. Premièrement la qualité de l’eau : elle est jaunâtre, pour une eau potable qui doit être incolore. Ensuite, plusieurs maladies hydriques sont enregistrées au niveau de l’Hôpital de District de Dschang. C’est le premier Centre auquel les populations font recours en cas de maladie. Les cinq réserves abimées, les canalisations bouchées, des tuyauteries fissurées, la survenue des pluies crée des infiltrations de boue dans la cuve ainsi que les conduits d’eau, à cela s’ajoute le fait qu’en amont le captage est devenu poreux.

SUMO Martin, l’un des fils du village déclare que « la source est le seul point de ravitaillement en eau dans la contrée. » A défaut de rencontrer le Chef du Village, l’un des notables nous affirme en langue que « s’il était Dieu, il arrangerait les choses avant qu’on ne commence a mourir par manque d’eau » (traduction littérale du yemba-langue de la région). C’est d’ailleurs ce qui expliquerait l’enthousiasme des jeunes  rencontrées a la source. Au fait, les premiers contacts n’ont pas ete tres chaleureux. Leurs premières réticences à la vue de nos cameras nous amener à leur demander si d’autres comme nous étaient passés avant ? Apres des hésitations pour savoir qui prendrait la parole en premier, c’est finalement une des filles environs 16 ans qui se nomerait Megni qui va essayer de dire dans un français approximatif que « des gens arrivent mais prennent simplement les photos et s’en vont. » Puis arrivera un jeune homme apparemment plus instruit (il se dit qu’il aurait traversé la classe du Directeur-CM2) qui nous fait comprendre que la zone n’a jamais vu le passage d’une institution pour régler le problème. ” C’est nous-meme qui avont tout fait.”

Pour que les habitants trouvent la sérénité, plusieurs actions sont a entreprendre. Définir la masse d’habitant dans la contrée et identifier leur besoin réel en eau, maitriser le débit de cette eau capter a la montagne, l’analyser, et la rendre l’eau potable. Puis, aménager les points de ravitaillement et mettre sur pied un mécanisme de distribution propre et durable. D’où cet appel lance a tous les acteurs qui pourraient contribuer à l’aménagement de ce point d’eau naturel pour assurer la santé de tous.

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