Archive for January, 2012

January 30, 2012

CAMEROUN: L’URGENCE D’UNE COORDINATION D’ACTIONS

Plusieurs structures existent au Cameroun capables d’implémenter des plans d’actions efficaces pour l’assainissement et l’accès pour tous à l’eau potable. Au niveau gouvernemental tout comme au sein des organisations de la société civile. Seulement, l’incoordination reste l’un des nœuds à dénouer dans l’urgence.

En 2008 (année internationale de l’assainissement) le Cameroun avait besoin d’un moyen de coordonner ses travaux dans l’eau et l’assainissement. Et précisément de contribuer à l’amélioration de la santé et le développement socio-économique par la promotion de l’eau, assainissement et hygiène pour tous.

En 2009, La coalition WASH est née d’une initiative du ministère de l’Énergie et de l’eau et certains des principaux organismes du secteur pour améliorer la coordination entre les sept (07) Ministères concernés par la question.

Cette coalition WASH Cameroun qui s’active à relever les principaux défis de financement et de collaboration dans le secteur, s’appui entre autres sur ses partenaires de choix: le Ministère de L’Eau et de l’Energie, Le Ministère de la Santé, le Ministère de l’Education de base, le CREPA aujourd’hui EAA, l’UNICEF, la Banque Mondiale, Plan Cameroun, l’OMS, de l’eau de l’Agence allemande pour le développement technique (GTZ), des membres du WSSCC.
En 2010, un nouveau coordinateur national pour le Cameroun est nommé. Les taches prioritaires sont la mise sur pieds des antennes décentralisées WASH, et la poursuite d’un Plan stratégique établis sur la vision 2010-2014. Au niveau ministériel, des cadres au Service de la Communication du MINEE, se dévouent également à l’information des journalistes sur l’enjeu de l’assainissement et de l’eau. En 2011, le réseau camerounais des journalistes voit le jour suite a l’approbation de son admission au sein du réseau ouest africains des journalistes spécialisés aux questions d’accès a l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement.

Tant d’initiatives louables qui peinent encore à porter du fruit. Au nombre des difficultés rencontrées, se trouvent le manque de coordination, la non compréhension de la dimension associative de l’initiative. Conséquences : non seulement récurrence des problèmes mais aussi une persistance de la situation sur le terrain. Un aperçu des statistiques relèvent des avancées médiocres au niveau de l’accès a l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement au Cameroun.

Parmi les approches de solutions évoquées, une plus large communication sur les actions à mener dans le cadre de ces initiatives et mieux encore, le lancement d’une initiative conjointe et collaborative. La note conceptuelle de cette initiative prendrait corps à la faveur du lancement officiel du réseau des journalistes du Cameroun.

Eddy Patrick DONKENG
epdonkeng@yahoo.fr
CAMERWASH

January 30, 2012

LE VOLONTARIAT DE L’UNION AFRICAINE : LA SOLUTION AU PROBLEME D’ASSAINISSEMENT EN AFRIQUE.

Le problème d’assainissement  est un sujet d’actualité partout dans le monde et particulièrement dans les pays en développement.  L’eau insalubre, le manque d’assainissement et d’hygiène sont les principales causes de la diarrhée qui tue chaque année au moins 1,2 million d’enfants de moins de cinq ans ; soit environs 5.000 enfants chaque jour. Des milliers de filles ne vont pas à l’école fautes de toilettes privées, perpétuant ainsi le cycle de la pauvreté.

January 30, 2012

LE VOLONTARIAT DE L’UNION AFRICAINE : LA SOLUTION AU PROBLEME D’ASSAINISSEMENT EN AFRIQUE.

Le problème d’assainissement  est un sujet d’actualité partout dans le monde et particulièrement dans les pays en développement.  L’eau insalubre, le manque d’assainissement et d’hygiène sont les principales causes de la diarrhée qui tue chaque année au moins 1,2 million d’enfants de moins de cinq ans ; soit environs 5.000 enfants chaque jour. Des milliers de filles ne vont pas à l’école fautes de toilettes privées, perpétuant ainsi le cycle de la pauvreté.

January 24, 2012

Local Government launch WASH Development plan

             By David Ayodele, Bauchi State, NIGERIA

 

Dass Local Government in Bauchi State (NIGERIA) in partnership with three communities have approved a joint local development plan to fast track rapid transformation of some villages through improved water, sanitation and hygiene services in 2012.

This followed an interface meeting facilitated by WODASS, a Dass Based NGO and Tiship a USAID support project which brought local council officials face to face with community members of Baraza, Lushi, and Zumbul all in Dass LGA.

 

The interface meeting approved a total of 43 local development plans (LDPs) including water schemes, hand pump boreholes, motorized boreholes, slaughter slabs and constructions of new class room blocks.

The program officer of WODASS, Mr. Musa Gindaus who facilitated the interface meeting, listed notable projects to be executed to include small town water schemes for each of the three villages and construction of three hand pump boreholes in each of the communities.

 

Also approved, according to Mr. Gindaus, are the construction of seven VIP latrines across the three villages as well as construction of household latrines by the aforementioned communities by June 2012.

 

In realization of the health hazards associated with the consumption of contaminated meat products, the meeting approved the immediate construction of a slaughter slab in each of the villages.

 

Speaking on behalf of his colleagues, the village head of Zumbul Alhaji Ya’u Umaru,

expressed concern over years of neglect and marginalization but pledged to partner with Dass local council to hasten the implementation of the approved LDPs.

 

In a message to the occasion, the interim chairman of Dass LGA Alhaji Mohammed Sadiq Alhassan, expressed regret over the neglect suffered by the hard to reach communities, saying pausity of funds had incapacitated the council from extending social amenities to inaccessible villages.

 

Alhaji Alhassan Sadiq however promised to involve the committees set up by the three communities in the implementation of the approved projects, urging councilors from the respective villages to closely monitor and supervise the attainment of these objectives.

 

Each village committee of five consists of the ward head, a councilor, a representative each for women, men and youth groups.

January 21, 2012

L’HYGIENE ET L’ASSAINISSEMENT, CAUSES DE LA MORTALITE MATERNELLE EN AFRIQUE.

Le 21 juin 2011, le Secrétaire général des Nations Unies déclarait : « il est temps de situer l’assainissement et l’accès aux toilettes salubres au centre de nos discussions en matière de développement ». Au niveau de la commission de l’Union africaine cette préoccupation rencontre une autre qui est celle de la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Parmi les 1/16 des femmes susceptibles de mourir en donnant la vie, se trouve une grande proportion liée au manque de conditions d’hygiènes et de salubrité.

Au moment ou l’humanité et plus encore le continent africain enregistre une croissance démographique plus importante, un milliard d’êtres humains continue à déféquer à l’air libre et un autre milliard utilise des trous non hygiéniques dans le sol. Des conditions d’assainissements qui sont loin d’être sans conséquences sur la sante des populations. La question de l’assainissement a pendant longtemps été perçue comme une question secondaire malgré son impact direct sur le développement des pays. Aujourd’hui, parmi les facteurs réels de la mortalité maternelle observes dans plusieurs pays de l’Afrique sub-saharienne, revient cette question d’assainissement.

Une initiative conjointe entre le Conseil de Concertation pour l’Approvisionnement en Eau et l’Assainissement (WSSCC), fort de ses valeurs et ressources humaines, et la Commission de l’Union africaine (CUA) à travers la Campagne d’Accélération de la Mortalité Maternelle en Afrique (CARMMA) peut rendre possible sa vision traduite par : « aucune femme ne doit mourir en donnant la vie ». L’impact que le WSSCC cherche à exercer entre 2012 et 2016 est d’apporter une contribution substantielle à l’effort mondial pour améliorer l’assainissement et l’hygiène au profit d’une cible qui inclue les personnes pauvres et vulnérables de l’Afrique. Ainsi, les femmes et les nouveaux nés du Benin, du Burkina Fasso, du Burundi, du Cameroun, de l’Ethiopie, du Kenya, du Liberia, du Malawi, du Mali, de Madagascar, du Mozambique, du Niger, de l’Ouganda, du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Tanzanie, du Togo et du Zimbabwe, pourraient bénéficier d’une attention particulière. Ces pays font également partie de la cible de la CUA et de ses partenaires tels que l’UNFPA, Ford Foundation etc. dans la campagne de réduction de la mortalité maternelle.

Au niveau de l’Union Africaine et de ses partenaires, le Plan d’action de Maputo et l’Appel d’Abuja guident les actions à mener au sein des Etats Membres. Elles s’appuient sur l’accès universel à la santé sexuelle et reproductive, relèvent également que ce n’est que par une communication soutenue et la mobilisation des ressources que les résultats escomptes seront atteints. À la faveur des résultats observés par le Réseau régional de journalistes africains lies au WSSCC, des résultats probants peuvent être obtenus. Cette approche communicationnelle qui cadre avec la politique sociale implémentée par le Département des Affaires Sociales de l’Union Africaine, a été lancée il y a peu au niveau ouest Africain et regroupe aujourd’hui plus de 17 pays africains. L’expérience acquise dans la circulation de l’information réelle, le plaidoyer, la communication pour un changement de comportement sur l’étendue du continent en matière d’accès à l’eau potable, hygiène et l’assainissement sont écoles.

Les résultats attendus d’une action conjointe de la CUA ses partenaires dans le cadre de la Campagne d’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle et Néonatale en Afrique et du WSSCC seraient d’une manière générale de placer l’assainissement au centre des actions en faveur de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique. Plus précisément, il s’agira de développer les connaissances et les compétences des individus, organisations et agences travaillant pour la préservation de la santé par l’assainissement, d’amplifier par la disponibilité de l’information, la voix des personnes marginalisées et plus précisément des femmes et des enfants dont la cause de décès est liée a l’hygiène et l’assainissement et enfin de favoriser l’accès et l’utilisation des toilettes saines pour tous.

Partant du fait que les stratégies des interactions de la CUA (reposant sur la volonté politique de ses dirigeants), et celles du WSSCC avec les donateurs, visent le financement des activités, l’espoir est celui de voir le présent scenario de dépenses se planifier dans les jours a venir et de bénéficier de l’affectation des fonds qui permettrait significativement de faire un pas de plus dans le développement durable.

Eddy Patrick DONKENG, 237online.com
edonkeng@gmail.com
CAMERWASH

January 21, 2012

L’AFRIQUE, FACE UNE CRISE DE L’ASSAINISSEMENT

Mondialement la diarrhée tue plus d’enfants que le VIH/SIDA, le paludisme et la rougeole combinés. Elle est la cause la plus importante de mortalité infantile en Afrique. La diarrhée est un problème fréquent sur le continent et c’est l’un des indicateurs les plus importants de mortalité chez les enfants. Elle se caractérise par des selles de consistance liquide ou molle, plus volumineuses et nombreuses qu’à l’habitude (plus de 3 selles par jour). Sa cause la plus fréquente est l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. De meilleures conditions d’hygiènes, une eau pure voila deux éléments essentiels pour sauver des milliers de vies. Et pourtant, aujourd’hui encore, des millions de personnes en Afrique n’ont pas accès à un assainissement amélioré.

Des données à ne pas à négliger.
Seuls quatre pays en Afrique sub-saharienne sont en voie d’atteindre la cible des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), 584 millions n’ont pas accès à un assainissement amélioré et 231 millions pratiquent la défécation à l’air libre. Les plus pauvres sont 18 fois plus susceptibles de pratiquer la défécation à l’air libre. L’Afrique sub-saharienne est la région avec le nombre le plus important de personnes sans accès à de l’eau sûre et seulement 20% de pays sont en voie d’atteindre la cible sur l’eau des OMD. La lenteur des progrès en vers les cibles WASH (eau, assainissement et hygiène) des OMD, en particulier sur l’assainissement, freinent les progrès en vers tous les autres OMD. Ceci étant, l’Afrique pourrait enfin se trouver à un tournant face à la crise de l’assainissement. C’est du moins le constat fait par les groupes de la société civile ANEW et FAN, l’ONG WaterAid et le WSSCC, ainsi que la campagne End Water Poverty.

L’urgence de mobiliser des ressources.
L’assainissement a toujours été l’OMD le plus négligé et le plus éloigné de l’atteinte de la cible, avec trop peu de financement, ressources diverses et volonté politique pour répondre à la crise. Tous sont de ce fait d’accords qu’il faille agir afin de mobiliser assez de ressources pour la mise en œuvre d’un plan d’action d’urgence. Le défi unique le plus important identifié reste le financement. Il y a eu peu ou pas de progrès dans l’atteinte de la cible d’investissement reconnue de 0.5% du PIB. L’on se réjouirait d’une plus grande ouverture vers les différents partenaires pour des actions coordonnées surtout en Afrique. La mobilisation des ressources aura par exemple des impacts directs sur le plan décennal africain en matières de sante. A noter que l’avenir de l’Afrique est celui des enfants. Mais s’ils décèdent avant leur maturité à cause des conditions d’hygiènes insuffisantes, le continent en souffrira.

Faire face grâce a l’information, la communication et l’éducation.
Le WASH-JN, réseau ouest africain des journalistes spécialisés en accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement, est un réseau régional de professionnels couvrant les informations liées à l’approvisionnement en eau et l’assainissement pour les divers médias de masse de plus de 13 pays africains. Stratégiquement, il entend jouer un rôle majeur dans l’amplification et la production des rapports convaincants sur l’approvisionnement en eau, assainissement et hygiène (WASH), tout en se concentrant en particulier sur les perspectives des populations pauvres afin de parvenir à une attention accrue de tous les citoyens et les décideurs. Son approche serait une valeur ajoutée, si les décideurs et membres de la société civile, les partenaires au développement et organisations internationales, s’inspiraient de ses expériences, malgré sa jeunesse (moins de cinq ans d’existence).

Des plaidoyers a reconsidérer aux plus Hauts niveaux…
Il se déroule en Ethiopie, ce mois de Janvier 2012, le 18ieme Sommet des Chefs d’Etats sur “l’intensification du Commerce intra-africain.” Des engagements doivent également être pris sur le développement social et humain. Pour au moins deux raisons :
– “Il est temps de mettre l’assainissement et l’accès aux toilettes au centre de nos discussions sur le développement. ” a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Avec le Directeur exécutif du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICE), Anthony Lake, ils ont lancé en Juin 2011, une campagne quinquennale qui vise à renforcer l’assainissement dans les pays en développement afin de réduire la mortalité infantile.
– “Si l’Afrique veut avoir la moindre chance de revenir sur la bonne voie dans l’atteinte des OMD pour l’assainissement, ces plans et stratégies ont besoin d’un financement urgent”, dit Lydia Zigomo, Cheffe de la région Afrique de l’Est de WaterAid, “Mais les ministres africains des finances et les bailleurs de fonds ont une opportunité de taille pour combler cet écart de financement au travers du partenariat Sanitation and Water for All (assainissement et eau pour tous). Des engagements financiers concrets de la part des deux parties sont essentiels pour sortir des millions d’Africains de la pauvreté, en particulier les femmes et les filles, et leur permettre de vivre leurs vies dans la dignité”.

Eddy Patrick DONKENG, AfricAction
donkengeddy@gmail.com
CAMERWASH

January 18, 2012

Gouvernance des secteurs de l’eau et de l’assainissement au Bénin : Le 2e Forum national de l’eau pour

A l’instar du Burkina-Faso ou du Togo, le Bénin organise son forum national consacré exclusivement aux secteurs de l’eau et de l’assainissement du 26 au 28 janvier. Un grand événement attendu de tous les vœux par les acteurs des deux secteurs pour donner un nouveau coup de fouet aux réformes en cours. Mais surtout, pour préparer le prochain forum mondial de l’eau de Marseille.

Il n’y a plus de doute. Après le premier forum de janvier 2001, le Bénin tiendra son deuxième le 26 prochain. Avec pour thème « Eau pour tous et pour tout : réalités, effectivités, responsabilités et priorités d’action », le 2e Forum national de l’eau (FONAE II), vise essentiellement, à établir un bilan national des politiques et contributions du secteur eau et assainissement pour le développement socioéconomique du Bénin dans un environnement de gestion décentralisée et, à dégager des approches et modalités spécifiques pour des services eau et assainissement performants en soutien au développement durable.
Au total, plus de 200 acteurs de toutes les catégories socioprofessionnelles sont attendues à ce rendez-vous de l’espoir pour une gouvernance améliorée des deux secteurs. En dehors des ministères sectoriels impliqués dans la gestion de l’eau et de l’assainissement (Eau, Energie, Agriculture, Elevage, Pêche, Environnement, Habitat, Urbanisme, Santé, Décentralisation, Aménagement du Territoire) avec leurs services centraux et déconcentrés ; les collectivités locales (élus locaux, ANCB) seront bien représentées.

Mais, surtout les usagers, bénéficiaires des services d’eau et d’assainissement regroupant les associations d’usagers sont invités aux échanges. Les distributeurs et fournisseurs privés des services de l’eau (SONEB, etc.), comme les organisations de la société civile (ONGs nationale et internationales ; associations de développement, organisations socioprofessionnelles) intervenant dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement et les Partenaires Techniques et Financiers qui accompagnent et appuient les deux secteurs seront au rendez-vous.

January 18, 2012

Poor Sanitation and its consequences

Poor Sanitation and its consequence

By Mustapha Sesay

Sierra Leone

e-mail mustaphasesay2007@yahoo.com

Poor sanitation which has always been associated with Africa, has significant negative effects on the national economy and that 49% of all reported sickness and injuries in Sierra Leone is related to poor sanitation. Lack of adequate sanitation is a major threat to the environment which includes the degradation of the urban environment by the indiscriminate disposal of solid and liquid waste and the pollution of fresh water and lakes by untreated human waste, the result being smaller, contaminated fish catches.

The cost of environmental damage includes discouragement of the tourist trade, reduced overseas markets and revenue for fish products, reduced production from fisheries and increased purchase costs for chemical and mechanical clean-up operations. The cause of this are all sanitation-related, either from poor lake water quality or poor hygiene during the catching process. In the 90s down to 2000, there were more government aided primary schools for students; of these schools, 44.5% had water supply

Many schools, particularly rural schools had no latrines at all and of those with latrines most did not have separate latrine facilities for girls and boys. Lack of latrines especially separate latrines for girls was identified as the worst school experience for girls. This illustrates that the issue of poor sanitation is one of the special conditions which prevent girls from fuller participation and achievement in schools and to an extent force them out of school.

January 18, 2012

Jon Lane appelle à davantage d’investissements dans l’assainissement

Jon Lane, Directeur exécutif du Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement (WSSCC):  « Le chemin pour attirer plus de fonds vers l’assainissement, c’est d’être capable d’expliquer aux chefs d’Etats, que le financement de l’assainissement est un investissement économique important»

Pour la première fois au monde, un forum a été exclusivement consacré aux questions d’hygiène et d’assainissement. Rencontré à ce forum qui s’est tenu du 9 au 14 octobre 2011 à Mumbai, en Inde, le Directeur exécutif du Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement (WSSCC), cheville ouvrière de la tenue de ce forum, revient sur les enjeux de ce rendez-vous historique, la stratégie pour faire de l’hygiène et de l’assainissement une priorité dans nos Etats et enfin, il insiste sur la nécessité de promouvoir le partage d’expériences et de savoir-faire entre les acteurs de ce secteur.

 Est-ce qu’il était vraiment nécessaire de consacrer un forum exclusivement à l’hygiène et l’assainissement?

Il y a eu beaucoup de réunions et conférences sur l’eau et l’assainissement mais le problème c’est que pendant ces réunions tout le monde parle de l’eau mais pas de l’assainissement. Donc, nous avions pensé qu’il était très important de consacrer cette réunion spécialement à l’assainissement et à l’hygiène, de sorte qu’on puisse se concentrer essentiellement sur ces deux sujets.

Aujourd’hui, que répondez-vous à ceux qui pensent qu’un forum, c’est une longue suite de discours  et qu’à la fin on n’a rien de concret ? Est-ce que vous pensez qu’on va sortir avec des propositions  concrètes ?

Souvent, on dit des réunions globales qu’il ne ressort pas des actions concrètes. Mais le WSSCC a organisé ce forum spécialement pour des buts pratiques au profit des professionnels qui travaillent vraiment dans des programmes d’assainissement afin de leur permettrede se rencontrer, de communiquer entre eux et d’apprendre des expériences pratiques des uns et des autres. Vous n’allez pas entendre au cours de cette conférenceun discours politique, des déclarations ou opinions officielles qui ne tiennent pas compte de cette réalité. Nous avons axé ce Forum sur la rencontre entre les équipes des projets afin qu’elles apprennent de leur travail respectif.

Nous avons suivi des gens magnifiques qui sont passionnés quand ils parlent de l’assainissement et qui ont fait beaucoup de choses merveilleuses. Comment votre organisation compte faire pour créer une dynamique de partage d’expériences et d’énergie surtout ?

Le WSSCC est une organisation d’adhésion. Donc, nous encourageons tous ceux qui viennent aux réunions à devenir membre, l’une des composantes de la grande famille du WSSCC. Aussi, nous avons un grand nombre de mécanismes pour maintenir le contact entre les rencontres. Par exemple, notre site web a une page consacrée à nos membres, où ils peuvent avoir des discussions, poster des commentaires, des documents et d’autres entre eux. Nous encourageons aussi les gens à former des groupes, pas seulement dans leur pays, mais aussi entre différents pays. Par exemple, des professionnels du Bénin peuvent s’associer avec ceux d’autres pays pour développer un sujet spécifique. Ainsi, nous pourrons les aider à maintenir le dialogue par mail ou par téléphone au niveau du site web. Cela leur permettra de continuer à dialoguer et à discuter entre eux sur ce sujet. Ils n’ont pas besoin de se rencontrer en personne. Mais, grâce à ces mécanismes de communication, ils pourront continuer leur dialogue.

Le plus grand défi aujourd’hui pour les acteurs qui travaillent dans le secteur de l’hygiène

January 18, 2012

L’EAU POTABLE DENRÉE RARE A ABIDJAN!!!!

Depuis plus de deux semaines les populations d’Abidjan notamment, celles des communes de la cité sir de Cocody, route de BINGERVILLE ( banlieue d’Abidjan) et celle de la plus grande commune d’Abidjan, Yopougon, souffre de manque d’eu potable.

January 18, 2012

‘’Atelier de lancement du processus d’adhésion de la Côte d’Ivoire au SWA et de la campagne d’évaluation de l’ATPC’’

Ce Vendredi 18 Novembre S’est Tenu Un Atelier De Lancement Du Processus D’adhésion De Le Côte D’ivoire Au Swa Et De La Campagne D’évaluation De L’atpc, De 08h A 18h A La Salle De Conférence De La Crrae/ Uemoa A Abidjan .

 

Cet Atelier A Eu Deux Articulation Majeurs. D’abord Par Un Déjeuner De Haut Niveau, Qui A Eu Pour Participants: Le Représentant Du Ministre De La Construction, De L’assainissement Et De L’urbanisme, En La Personne De M.Guihi Benoit Dir Du Cabinet, Madame Christine De Brin Representante De L’unicef, M.Madio Paul Represant De La Banque Mondiale, M.Gnagne Theophile President Du Crepa Côte D’ivoire.

L’atelier De Haut Niveau, Au Eu Pour Résolution De Faire En Sorte Que Les Populations Changent De Comportement De Par L’arrêt De Défécation A L’air Libre, Et Un Assainissement Total Pilote Par La Communauté!!!

 

Le Deuxième Atelier A Été Plutôt Très Technique. Et Avait Pour Thème: Atelier Technique De Validation Du Processus De Préparation Au Swa Et De Validation Du Glaas.

 

Kanzuh Mideh

January 12, 2012

Concours de reportages sur l’Eau et l’Assainissement WASH-JN WASH

Le Réseau des Journalistes Ouest Africains sur l’eau et l’assainissement (WASH-JN) est un réseau régional de journalistes couvrant les questions d’approvisionnement en eau et l’assainissement pour les divers médias de masse de l’Ouest 13 pays africains, le Bénin, le Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, le Ghana, Guinée, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et le Togo.

Son objectif stratégique est d’augmenter la production de reportages convaincants sur l’approvisionnement en eau, assainissement et hygiène (WASH) se concentrant en particulier sur les perspectives des populations pauvres afin de parvenir à une attention accrue de tous les citoyens et les décideurs sur ces questions.

Vers l’accomplissement de cet objectif, le WASH-JN invite les journalistes à soumettre des reportages  convaincants portant sur WASH pour publication sur le blog du WASH-JN-www.wash jn.net.

Des honoraires seront payés pour les meilleurs reportages qui seront publiés sur le blog.

Termes de Référence
1. Les reportages peuvent être au format texte, vidéo, photographique ou audio.
2. Les auteurs des reportages doivent s’inscrire sur le blog www.wash-jn.net pour soumettre leur production pour publication. Vous pouvez également visiter le site http://washjournalists.wordpress.com/wp-login.php et vous connecter en utilisant “washjn” comme nom d’utilisateur et “CEDEAO” comme mot de passe.

3. Une fois connecté, cliquez sur “Add New” sous “Post”, et soumettez vos reportages. Pour matériel audio et vidéo, vous pouvez soumettre l’URL sous lequel il a été publié.

4. Le nom complet de l’auteur et son adresse électronique doit être clairement inclus dans tous les reportages soumis.

5. Les reportages peuvent être présentés en anglais ou en français

6. Les auteurs des reportages doivent avoir les droits d’auteurs complets sur leur production

7. Les reportages doivent avoir été édités et peuvent avoir déjà été publiés.

Les reportages soumis doivent l’être dans l’une des deux catégories suivantes :
a. Catégorie A: Reportages WASH Pro-pauvres
Cette catégorie concerne les reportages qui mettent en lumière les questions WASH général, y compris l’accès, l’équité et l’inclusion, la transparence, l’égalité des sexes, mécanisme de financement, et la bonne gouvernance. Les travaux qui concernent les groupes marginalisés, les plus vulnérables et les populations urbaines pauvres dans les bidonvilles dans toute l’Afrique occidentale seront très bien accueillis.

Cette catégorie est soutenue par Water Aid en Afrique occidentale pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement

b. Catégorie B: Reportages sur la transparence dans le secteur WASH
Peuvent participer pour cette catégorie des reportages qui mettent en valeur et font la promotion de la transparence, la responsabilisation et la bonne gouvernance dans le secteur WASH.

Cette catégorie est soutenue par Water Integrity Network (WIN).

9. Cet appel est ouvert à tous les journalistes dans la région Afrique de l’Ouest. Cependant, les journalistes participants seront tenus d’adhérer à la plate-forme nationale WASH dans leur pays s’ils n’en sont pas déjà membres. Les formulaires d’adhésion sont disponibles sur demande auprès de: Babalobi@yahoo.com
10. Tous les articles publiés seront examinés chaque semaine par un jury composé de représentants du WSSCC, WIN, et le WASH-JN et les auteurs des gagnants seront annoncés chaque semaine et recevront par transfert d’argent les montants indiqués ci-dessous:

a.       Reportages WASH Pro-pauvres: 50 $ par gagnant

b.      Transparence dans le secteur WASH: 25 euros par gagnant

11. La décision du jury est définitive et ses membres peuvent choisir un nombre illimité  d’entrées, donc de gagnants par semaine.

12. En outre, l’auteur du reportage qui sera jugé le meilleur dans la catégorie « WASH Pro-pauvres » au mois de Janvier 2012 sera parrainé pour assister à la 6ème Forum Mondial de l’Eau en France en Mars 2012. Le soutien financier pour ce parrainage est assuré par le Water Aid en Afrique occidentale pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement.

13.Ceci est également une invitation pour les journalistes à soumettre des articles pour le Prix des médias WASH, http://www.wsscc.org/media/wash-media-awards/2011-2012, les gagnants seront parrainés pour participer à la Semaine Mondiale de l’Eau à Stockholm.

14. Pour tout renseignement, envoyez un courriel à: Babalobi@yahoo.com

January 12, 2012

WASH-JN’s story competition


The West Africa Water and Sanitation Journalists Network (WASH-JN) is a regional network of Journalists reporting the Water supply and Sanitation sector for various mass media in 13 West African Countries– Benin, Burkina Faso, Cameroon, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone and Togo.

 

Its strategic objective include amplifying and  production of compelling reports on Water Supply, Sanitation and Hygiene (WASH) focusing in particular on poor people’s perspectives in order to achieve increased attention from all citizens and decision makers.

 

Towards fulfilling this objective, the WASH-JN  hereby invites Journalists to submit compelling WASH stories for publication on the WASH-JN’s blog   www.wash-jn.net.

 

An Honorarium will be paid for the  best news stories published on the Blog.

 

January 4, 2012

Reddition des comptes dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement : Des journalistes du Bénin renforcent leurs capacités

Photo de famille des journalistesPour  la quatrième  fois, avec l’appui du  Partenariat National de l’eau du Bénin (PNE-Bénin), une vingtaine de journalistes membres du Réseau des Journalistes du Bénin pour l’Eau et l’Assainissement (RJBEA), ont bénéficié  d’une session de formation qui s’est tenue du 19 au 21 décembre à Lokossa.  C’était sur le thème ” Médias et reddition de comptes dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement : contribution des médias à l’amélioration des services de base d’eau et d’assainissement “.

 L’avènement de la reddition des comptes dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement,  passe par l’engagement des hommes et femmes des médias à influencer les changements. Plus que nécessaire, leur mobilisation est indispensable pour asseoir une bonne gouvernance dans ces deux secteurs vitaux. C’est tout le sens de la session de formation qui vise également à mettre en lumière la contribution des médias  au développement de ces secteurs.

En procédant au lancement de cette session, le coordonnateur  du Partenariat National de l’Eau du Bénin (PNE-Bénin), Armand Houanyé, a indiqué que l’organisation de cette session de formation, vise essentiellement, à faire des hommes et femmes de médias, des acteurs à part entière dans la promotion de la bonne gouvernance dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement. Selon lui, la bonne gouvernance dans ces deux secteurs est un défi que les journalistes devront contribuer à relever. Ceci pour que les efforts déployés pour l’accès de tous à une eau potable et à l’assainissement, ne soient pas annihilés par les mauvaises pratiques de gestion et de gouvernance. Pour le coordonnateur adjoint du Réseau des Journalistes du Bénin pour l’Eau et l’Assainissement (RJBEA), Alain Tossounon, la contribution des médias en matière de bonne gouvernance est indéniable. Mais, pour y arriver, le renforcement de leurs capacités est un passage obligé pour mieux appréhender les enjeux et défis surtout dans un contexte où les pays moins développés se mobilisent pour l’atteinte des OMD. Pour le directeur départemental en charge de l’eau dans les départements du Mono et du Couffo, Comlan Godoui, même si le Bénin  est en bonne position pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) dans le secteur de l’eau en 2015, les efforts doivent être maintenus et surtout, le défi  de la bonne gouvernance dans le secteur doit être relevé. Un défi  qu’on ne saurait relever sans l’accompagnement des médias dans leur rôle d’éveil et de veille citoyenne.  

Ainsi, après une journée marquée par des exposés portant sur « Généralités sur la reddition de comptes et l’analyse des budgets communaux ” et “Contribution des médias au changement de comportement des populations à travers la reddition de comptes dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement “, les journalistes ont effectué une descente sur le terrain pour mieux saisir les questions touchant à la bonne gestion des dispositifs mis en place pour un accès durable des communautés à l’eau. 

 Après avoir visité et échangé avec les communautés autour de l’Adduction d’eau villageoise (AEV) de Tchigossouhoué (arrondissement de Lokogohoué) et celle de Totchangni dans la commune de Dogbo),  les journalistes sont passés des communautés bénéficiaires aux autorités locales ayant à charge la fourniture et la distribution d’eau potable selon les lois de la décentralisation.  Interpellé sur les pannes et les difficultés liées à la bonne gestion des dispositifs, le maire de la commune de Dogbo, Vincent Codjo Acakpo, a, sans langue de bois, exposé les défis liés à la professionnalisation de la gestion des dispositifs gage d’une bonne gestion. Pour l’heure, les ouvrages d’approvisionnement en eau souffrent d’une mauvaise gestion à l’origine des pannes enregistrés sur les réseaux, empêchant ainsi, un accès durable des communautés à une eau potable.

De retour de la visite de terrain, les journalistes engagés plus que jamais, ont réalisé sur place, des productions d’articles de presse, de magazine radio de bonne facture et un projet d’émission/débat à la télévision pour rendre compte et interpeller les autorités centrales et locales sur la nécessité de faire, de la professionnalisation des ouvrages d’eau, une réalité au Bénin.   

La session de formation a pris fin sur une note de satisfaction avec des professionnels des médias, désormais très avertis des enjeux liés à la bonne gestion des ouvrages d’approvisionnement en eau dans les communes. Ils promettent chacun, de publier ou diffuser les différentes productions afin de contribuer à un changement de comportement attendu et espéré des communautés qui rêvent encore d’un accès durable à une eau potable et à un environnement sain. 

Alain TOSSOUNON

 

 

 

January 3, 2012

Echanges avec la presse sur les réalisations dans les secteurs eau et assainissement : Encore des défis à relever au Bénin

Une fois encore, le Partenariat National de l’Eau du Bénin (PNE-Bénin) a tenu le pari des rencontres annuelles avec la presse pour partager avec les hommes et femmes des médias, les résultats de l’exécution du Budget Programme par Objectifs (BPO) des secteurs de l’eau et de l’assainissement de l’année 2010.Une occasion pour les journalistes, à travers cette conférence de presse, de s’imprégner des petits pas enregistrés dans la mise en œuvre des OMD. C’était le vendredi 16 décembre 20111 au CEPEPE à Cotonou.

A l’heure où les mécanismes de suivi-évaluation sont en train d’être affinés au niveau des institutions sous-régionales dans le cadre de la mise en œuvre des OMD, le Bénin ne doit pas rester en marge de cette dynamique. C’est pourquoi, en ouvrant cette séance d’échanges et de partage d’informations, le président du PNE-Bénin, Abel Afouda, a signalé toute l’importance que revêt cette conférence de presse annuelle qui permet, de faire le point des BPO 2010 des secteurs de l’eau et de l’assainissement. Pour lui, ” la seule certitude pour atteindre les OMD d’ici 2015, reste et demeure, l’amélioration de la gouvernance de l’eau “. Ainsi, pour lui, la culture de compte rendu et le contrôle citoyen constituent des moyens pour mieux apprécier les progrès et défis. Faisant le premier, le point de la mise en œuvre du BPO dans le secteur de l’eau, le chargé de suivi-évaluation au niveau de la Direction de la planification et du suivi-évaluation de la DGEau, Adrien Sodokin, a, avant tout, présenté les enjeux et objectifs fixés pour l’année 2010. Il s’agit de porter le taux de desserte en milieu rural et semi-urbain de 57,2% en 2010 à 60% à fin 2011. En ma tière de prise en compte de la GIRE, la DGEau s’est donnée pour objectifs, le vote et la promulgation de la nouvelle loi portant gestion de l’eau au Bénin et l’adoption de décrets d’application facilitant sa mise en œuvre. Au total, pour le compte de l’année 2010, sur 3215 Equivalents Points d’Eau EPE) programmés, 771 ont été réalisés soit un taux de réalisation physique de 23,5% et un taux de réalisation financière de 53,6%. En matière de transfert de ressources aux communes, le processus se poursuit a indiqué Adrien Sodokin qui a ajouté que dans le cadre du volet bonne gouvernance, des initiatives comme le Domestic Accountability qui promeut la reddition de compte dans les communes de Ouinhi, Dogbo et Sinendé ont pris corps. Au régistre des actions réalisés pour 2010 pour le compte de la GIRE, on note l’élaboration du PANGIRE, l’élaboration en cours de finalisation du SDAGE et l’élaboration de 5 décrets d’application de la nouvelle loi… Une fois le point de 2010 fait, le représentant de la DGEau, a levé un coin de voile sur les perspectives pour 2012. Et, on retient de ses propos qu’au nombre des grands chantiers, on note la réalisation de 1029 EPE et l’ambition de porter à 60% le taux de desserte en eau potable. Enfin, Adrien Sodokin évoque pour le compte de la GIRE, l’aménagement du barrage de Sépounga (Tanguiéta) d’une capacité de 1 million, la prise de décrets relatifs à la nouvelle loi et le fonctionnement de structures créées par cette loi. Passant le témoin au représentant de la Directrice de l’hygiène et de l’Assainissement de Base(DHAB), Gabriel Kpinsoton, celui-ci a également partagé avec les femmes et hommes des médias, les grands enjeux du secteur de l’assainissement et les objectifs aussi bien quantitatif que qualitatif au titre de l’année 2012. Ainsi, on note essentiellement pour l’année 2010, que les actions de la DHAB ont contribué à assurer un accès équitable à un assainissement adéquat à au moins de 69% des ménages d’ici 2015. Avec les financements provenant des partenaires tels que le budget national, l’UNICEF, le Royaume de Pays-Bas, la Giz ou la BAD, la DHAB a continué en 2011, la promotion de la construction, de l’utilisation et de l’entretien des ouvrages d’assainissement institutionnels et familiaux, la promotion des comportements favorables à l’hygiène et à l’assainissement de base dans 270 localités, le renforcement des capacités d’intervention des communes en matière de maitrise d’ouvrage en assainissement, le contrôle de qualité de l’eau de boisson…Au total, pour le compte de 2011, le taux provisoire d’exécution physique du BPO est de 84% et celui de 2012 est estimé à 73%. Des chiffres qui ne devraient pas faire dormir les acteurs du secteur. Car, depuis 2009, on assiste selon Gabriel Kpinsoton, à une baisse du budget alloué au secteur de l’assainissement. Car, alors que le budget de 2010 était d’environ 3 milliards de FCFA, celui de 2011 a connu une baisse. Une situation que dénonce Gabriel Kpinsoton, qui a lancé un appel pressant pour une remobilisation de tous. Donnant la parole aux journalistes, ceux-ci ont partagé leur désarroi de constater que le taux d’exécution du BPO 2010 de la DGEau, reste faible. Dans le secteur de l’assainissement, les hommes et femmes des médias ont interpellé les cadres de ce secteur, sur la nécessité d’un leadership mais surtout de toilettage rapide des textes relatifs à l’hygiène et l’assainissement qui sont devenus caduques avec le temps. Au terme des échanges, les journalistes ont souhaité que les acteurs des secteurs de l’eau et de l’assainissement, fassent le point de la mise en œuvre des recommandations de la revue BPO 2010. Une préoccupation bien légitime qui permettra aux journalistes, de suivre l’évolution du secteur et de se convaincre de l’engagement des acteurs et décideurs, à améliorer la gestion et la gouvernance du secteur.

Alain TOSSOUNON

January 3, 2012

Réalisation de notes techniques sur les problématiques des ressources en eau : Des outils de plaidoyer pour une amélioration du secteur

 C’est à travers une conférence de presse tenue au Codiam, le 13 décembre 2011, que le Partenariat National de l’Eau (PNE-Bénin) a rendu public, les quatre (4) notes techniques portant sur les défis et orientations stratégiques liés à la gestion de problématiques spécifiques touchant aux ressources en eau. Résultat d’un processus conduit depuis 2009, ces notes techniques constituent incontestablement, des outils de plaidoyer pour l’avènement d’une meilleure gestion et gouvernance du secteur de l’eau dans notre pays.

Quelles sont les préoccupations et défis actuels touchant aux ressources en eau et quelles sont les stratégies pour y faire face ? Ce sont là, deux questions majeures auxquelles le PNE-Bénin a donné des réponses en décidant de réaliser 4 notes techniques suivies d’orientations stratégiques compatibles avec les principes de la GIRE. Ces 4 notes techniques abordent respectivement les problématiques liées à la lutte contre la pollution chimique des cours et plans d’eau, la valorisation durable des vallées au Bénin, la gestion des conflits liés aux engins et techniques de pêche sur le lac Ahémé et le complexe lac Nokoué – lagune de Porto-Novo. En lançant cette conférence de presse, le coordinateur du PNE-Bénin, Armand Houanyé, a indiqué que l’édition de ces notes techniques s’inscrit dans le cadre du démarrage effectif depuis 2010, des acteurs pilotes GIRE sur les sites retenus. Il s’agit de la retenue d’eau de l’Okpara, de la rivière Fourigninkèrè et de la lagune de Porto-Novo. Mais, Armand Houanyé précisera que ces notes techniques sont destinées en premier lieu aux décideurs qui, sur la base des orientations stratégiques, devront prendre des décisions et mener des actions idoines pour améliorer la gestion et la gouvernance des ressources en eau dans notre pays. Pour terminer, ces propos, le coordonnateur du PNE-Bénin a signalé que les notes techniques constituent des outils de plaidoyer et la sensibilisation et surtout, des contributions à un meilleur positionnement des vallées du bénin, l’atténuation et/ou la limitation des conflits entre usagers des plans d’eau, le maintien en bon état écologique et/ou la restauration des écosystèmes,… Après le mot introductif du coordonnateur du PNE-Bénin, le chargé de programme a présenté sommairement le contenu de ces 4 notes techniques. Dans la première, relative aux ” Défis et orientations stratégiques pour la lutte contre la pollution chimique des cours et plans d’eau “, les experts qui ont réalisé l’étude, ont présenté la situation actuelle de la pollution chimique des cours et plans d’eau avant de faire une analyse prospective de la lutte contre cette pollution. On retient essentiellement de cette 1ère note technique que la pollution chimique des cours et plans d’eau, a des impacts sur la santé des populations, la productivité agricole, la disponibilité de produits halieutiques, la qualité de l’eau, du sol, … La deuxième note technique traitant des défis et orientations stratégiques pour la valorisation durable des vallées fait l’état des lieux de l’exploitation et de la gestion des vallées avant de proposer des actions concrètes pour inscrire dans la durabilité la valorisation des vallées et des ressources connexes. L’intégration de la GIRE dans les outils de planification, un défi à relever avec la 3ème note technique, le PNE-Bénin nous permet d’évaluer les petits pas enregistrés dans l’appropriation de la GIRE et sa prise en compte dans les politiques et stratégies de développement. Ainsi, s’il y a lieu de se féliciter de l’adoption de la GIRE en tant qu’approche prioritaire pour la gestion durable des ressources en eau, il faut noter que le Bénin doit aller plus loin. Et, au-delà de la reconnaissance de l’eau et de la GIRE dans la Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté (SCRP), les défis restent nombreux. Ils passent par une meilleure connaissance des ressources en eau, la sauvegarde des écosystèmes naturels, la valorisation des ressources en eau renouvelables. Par ailleurs, la note technique indique que l’opérationnalisation de la GIRE au Bénin, passe pour sa promotion au niveau communal. Avec la dernière note technique, le PNE-Bénin met en exergue, la question de la gestion des conflits liés aux engins et techniques de pêche sur le lac Ahémé et la complexe La Nokoué – lagune de Porto-Novo. La note technique signale que les textes qui réglementent la pêche ne sont pas respectés par les pêcheurs. Aujourd’hui encore, les techniques prohibées sont encore pratiquées et ont des impacts néfastes sur les écosystèmes lacustres et sur la vie sociocommunautaire des populations lacustres. Edifiés par cette présentation des 4 notes techniques, les journalistes ont voulu en savoir plus sur les autres formes de pollution chimiques, la collaboration du PNE avec la Commission nationale de développement durable (CNDD). A toutes ces interrogations, le Coordonnateur du PNE a apporté des réponses à la satisfaction des femmes et hommes des médias.

Alain TOSSOUNON

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